Nous étions huit, ce matin, à partir pour le parcours du Mont de Boisy à l’envers. Un seul groupe, et le constat que « les descentes quand on les monte, c’est moins facile ! »
Parfois « c’est même pas possible ! »
Bref, un parcours pas trop long mais bien fatigant et aussi bien gras. En rentrant, Fabien (et les autres aussi) savait pourquoi il fallait laver son vélo.
Pour finir, ceux qui sont allés au bout (les moins pressés) ont pu profiter du dernier ravitaillement chez J-F.










